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Pseudo: HAMMADCatégorie: AssociationsDescription:
Association Loi 1901 Développer des relations d'amitié avec l'Algérie
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ASFRALG

  ASSOCIATION FRANCE ALGERIE...ASFRALG  جمعية  فرنسا  الجزائر

Ce Blog est en ligne depuis trois années .

Notre but est de vous faire connaître notre association et de vous tenir au courant des différentes actions que nous menons. C’est aussi de vous parler de nos objectifs, de nos espoirs, de nos rêves. Pour lui donner encore plus de vie, aidez nous à l'enrichir et à l’améliorer, n’hésitez pas à nous transmettre vos observations vos suggestions et vos commentaires que nous lirons avec soin et attention. Si vous nous donnez votre adresse électronique, nous vous répondrons avec plaisir.Vous pouvez suivre l'évolution du blog en vous inscrivant à la News letter celà vous permet de recevoir par Email un message dès que nous publions un nouvel article.C'est très simple : à l'ouverture de la page, vous avez sur la gauche  un petit carré blanc , il vous suffit d'y insérer votre adresse et le tour est joué.


Consultez les différentes pages du site, elles peuvent éventuellement répondre à vos questionnements.


Remerciements anticipés, associativement votre


Association France Algérie.


Vendredi 06 Mars 2009

C'est fini, ceci est notre dernier contact sur ce blog............

Nous avons entamé la construction du nouveau, nous espérons qu'il intéressera tous nos amis et c'est pour eux l'occasion de noter notre nouveau blog :

Asfralg.over-blog.com

Comme nous ne pouvons récupérer les adresses des membres de la newsletter, à tous ceux qui y sont inscrits de faire l'effort de se réinscrire dans over-blog.com

Amité

 

Mercredi 25 Février 2009

C’est fini, la merveilleuse expérience de notre blog avec DZBLOG.COM. Eh oui depuis le début du mois, il était devenu de plus en plus difficile d’avoir accès à la gestion administrative du blog.

 

Nous sommes en train de préparer le lancement d’un nouveau blog sur OVER-BLOG.COM .

 

Nous ne manquerons pas de vous en tenir informé et espérons vivement le mettre à votre disposition dans les tous prochains jours.

 

                                          Amitié à tous  

 

Samedi 14 Février 2009

 Houria Aïchi chante les “Cavaliers des Aurès”

 Le temps d’un concert, organisé par le Centre culturel français d’Alger, la salle Ibn Zeydoun (Oref) a vibré, jeudi dernier aux rythmes des chants chaouis venus des cimes des Aurès. Ces chants, plutôt poèmes, étaient portés par la puissante et entraînante voix de la chanteuse algérienne, Houria Aïchi, installée en France depuis des années.

 Pour son premier concert à Alger, la chanteuse était accompagnée de L’Hijâz’Car, un orchestre (de cordes, de vent et de percussions) composé de cinq musiciens, venus de la capitale culturelle alsacienne, Strasbourg.
La salle était pleine comme un œuf. Les billets d’entrée se sont vendus comme des petits pains. À 19h, aucune place de libre et il y avait encore du monde qui attendait à l’extérieur. 19h15.
Les musiciens entrent en scène et entament un instrumental. Une musique enchanteresse, un mélange venu des Aurès et des rives du Nil…
Enfin, l’ambassadrice de la chanson chaouie fait son entrée, un long foulard (ou plutôt un fichu), rappelant la tradition des Aurès, à la main. Droite , gracieuse, elle entame son tour de chant par une déclaration d’amour.
En fait durant presque une heure et demie, Houria Aïchi n’a chanté que l’amour et la beauté. Durant ce concert, elle a fait revivre la vie, la tradition des Aurès. Plus précisément, celle des “Raeyan El Kheil” (les éleveurs de chevaux), ce peuple qui naguère élevait avec amour et passion des chevaux de qualité dans les vastes étendues allant de Tébessa, Souk-Ahras à Téleghma.
Ce concert était une sorte d’histoire, une sorte de film sonore d’une tranche de vie, qui raconte la fête, l’amour : “Mon âme est en peine et ma plaie ne veut guérir. Cavaliers, ô cavaliers vous qui jouez avez-vous vu mon frère celui qui porte le turban satiné et la médaille brillante” (extrait de l’Amoureuse). Ou “Mon frère,  mon amant est du vif argent Ô Dieu, protège son clan. Prolonge sa vie et étends sa prospérité” (extrait d’Invocation). Il y a aussi la louange à Dieu dans le Messager : “Un cavalier arrive de l’Est sais-tu qui il est ? Mohamed… L’Homme à la belle parole : Il n’y a de Dieu que Dieu.”  Dans ses chansons, la métaphore est très présente. Tout est imagé, poétique, comme dans La jument grise, un chant empreint de liberté, le symbole souvent présent dans la poésie populaire chantée. Il est teinté d’une grande sensualité : “La jument grise, chaperonnée par deux témoins est apparue. Montée par le beau  Allaoua dont les cheveux ont blanchi plus tôt que de raison. Ô Dieu, que mon âme est en peine ! Mes nuits sont souvent blanches et je ne trouve pas le sommeil. Tu en es la cause, ô ma chère Keltoum lorsque tu t’habilles de soie et de broderies…”
À sa puissante et chaleureuse voix s’ajoute la grâce du corps. Sur quasiment toutes les chansons, Houria Aïchi esquissait des pas de danse, au grand bonheur des spectateurs. Avec souplesse et de la beauté dans le geste, elle a charmé tous les présents par sa danse, sous des youyous stridents, gesticulant avec son long foulard, rappelant celle exécutée par les femmes chaouies lors des fêtes et mariages, quand elles accompagnent, dans un cortège, par des chants, la mariée à sa nouvelle demeure…
Sur le plan musique, Houria Aïchi s’est entourée du groupe L’Hijâz’Car, des musiciens attirés par la musique du monde, les sonorités venant du Maghreb, de l’Orient ou d’ailleurs.
En fait, ce sont des musiciens qui voulaient se confronter aux différentes musiques, mais surtout les inventer.
Ce qui explique la diversité des sonorités, qui nous rappelait tantôt le fin fond du Maghreb, le Sud, l’Orient, la musique tzigane… Un mélange des plus harmonieux, un pur bonheur… L’album les Cavaliers de l’Aurès (le quatrième), est l’album de la maturité musicale.
Avec une voix pure, si intense, si chaleureuse, Houria Aïchi terminera son concert a cappella. Sublime !

 Amine IDJER Liberté

 Née dans les Aurès, elle part étudier la psychologie à Paris dans les années 1970. Elle enseigne la sociologie quand elle commence à se produire sur scène en 1985 pour interpréter des chants traditionnels de son enfance (berceuses, chansons d'amour, …), accompagnée d'instruments traditionnels (gasbâ, bendir).

Elle enregistre deux albums dans cette veine. Elle participe aussi à la musique du film Un thé au Sahara de Bernardo Bertolucci (1990).

Son troisième album, Khalwa (la retraite mystique), réalisé avec la collaboration d'Henri Agnel, est consacré aux chants sacrés d'Algérie, comprenant des dhikrs soufis.

 

Jeudi 12 Février 2009

A  quand une réelle Union Maghrébine ? C’est un bon signe que les intellectuels se font fi du politique, il y a de l’espoir…

 

Le Maghreb des films

 Dans la foulée du 15ème Maghreb des livres, qui mettait à l'honneur les lettres marocaines et qui s'est tenu, les samedi 7 et dimanche 8 février 2009, à la mairie du 13ème arrondissement , se tient la 1e édition du « Maghreb des films Paris Banlieue » du 11 au 17 février 2009.

« Les 3 Luxembourg » et 3 salles situées en banlieue, le « Magic Cinéma » à Bobigny, le « Jean-Vigo » à Gennevilliers et le « Jacques-Prévert » à Gonesse, se sont associés, pour organiser cette manifestation a pour objectif de faire découvrir toute la richesse du cinéma maghrébin, en plein renouveau, à un large public, en associant Paris et sa banlieue.

La programmation du « Maghreb des Films Paris Banlieue » sera composée d'une vingtaine de titres dont :

Des films maghrébins inédits : Les Coeurs brûlés de Ahmed El Maanouni, Number one de Zakia Tahiri, , Aïcha de Yamina Benguigui, La Chine est encore loin de Malek Bensmaïl, Making of de Nouri Bouzid, Cinecitta de Ibrahim Letaïef et Gerboise Bleue de Djamel Ouahab

Des hommages au réalisateur francoalgérien Nadir Moknèche et à Biyouna, son égérie avec la projection de 3 films : Le Harem de Mme Osmane, Viva laldjérie et Délice Paloma et à Khaled Ghorbal avec 3 de ses films : Fatma, L'Élu et Un si beau voyage

Un coup de projecteur sur 6 films berbères dont 5 inédits : Mimezrane de Ali Mouzaoui, Si Mohand U M'hand, l'insoumis de Liazid Khodja, Arezki, l'indigène de Djamel Bendeddouche, Lounès Matoub, la voix d'un peuple de Youcef Lalami, La Maison jaune de Amor Hakkar et Ayrouwen de Brahim Tsaki

Séances spéciales : Harkis de Alain Tasma, Premier plan Algérie, un cinéma à tout cri de Elodie Wattiaux et Sihem Merad, Permis d'aimer de Rachida Krim et Le Soleil assassiné de Abdelkrim Bahloul

Une sélection de courts métrages

Des films de Sylvain Zangro : Les Nettoyeurs, Le Jambon, La Perle rare, Le Côté obscur et Le Cousin. Ainsi que des films réalisés par des stagiaires lors des Rencontres de Bejaïa : Mémoire d'un boycott de Chérif Messaouden, Yaranegh (Entre nous) de Amine Ait Ouaret et C'est à Constantine de Bahia Bencheikh El Fegoun

Débats en présence de réalisateurs, producteurs et acteurs

Cette première initiative est la préfiguration d'une manifestation plus importante, qui se tiendra à l'automne 2009, organisée par les mêmes partenaires, sur une quinzaine de jours, avec une programmation plus étoffée et élargie à d'autres problématiques cinématographiques, historiques, sociales…

 

le 11 Février, 2009 Le Matindz.com

 

 

 

 

 

Jeudi 12 Février 2009

CINÉ-CLUB «À NOUS LES ÉCRANS»

 Le court métrage expose la femme dans tout son état !

Reprenant les activités qui faisaient son succès, l’association A nous les écrans a organisé jeudi dernier à la salle ABC d’Alger-Centre, une soirée court métrage avec comme thème «La femme dans le court métrage», en présence d’un public nombreux et surtout des deux réalisateurs Sabrina Draoui et Rachid Benallal, qui présentaient ainsi leur œuvre pour la première fois à Alger.

Au programme cinq courts métrages : Goulili de Sabrina Draoui, Pimprenelle de Yamina Benguigui, Pelote de laine de Fatma-Zohra Zaâmoum, Vois-moi, de Omar Moulduira et Eternel Féminin, de Rachid Benallal. C’est ce dernier court métrage qui posa débat à la salle ABC d’Alger-Centre. Réalisé en une journée, avec des moyens techniques modestes, le film, posant l’épineux problème du hidjab, raconte l’histoire d’une femme qui décida de mettre le voile et de s’enfermer derrière les barreaux de sa maison, et dans un geste symbolique libère un oiseau de sa cage. Un court métrage de 6 mn qui posa énormément débat, dans la forme et le fond. D’abord la forme. De nombreux professionnels dans la salle, parmi eux Mahmoud Zemmouri, le producteur Bachir Derais et Rachid Déchimi, organisateur du dernier festival du court métrage de Blida, ont reproché au réalisateur Rachid Benallal, qui a derrière lui plus de 35 ans de cinéma, de faire un film «amateur». Ce dernier s’en défend et affirme qu’il a surtout voulu exposer une histoire à travers ce genre qu’il aime beaucoup : le court métrage. Dans le fond, de nombreuses critiques sont venus de personnes qui n’arrivent pas à comprendre la problématique du port du voile, exposée par le réalisateur. En tout cas, ce film court qui a été exclu de la course au festival de Taghit et qui n’a pas pu être diffusé pour des raisons techniques au festival de Blida méritait d’être vu et débattu. Le deuxième court métrage à faire débat dans cette soirée court métrage consacrée à la femme, le film Goulili de Sabrina Draoui. Un film techniquement maîtrisé, qui raconte l’histoire d’une jeune fille, qui se débat avec son ange du mal. Un sujet tabou qui a été ouvertement débattu par les deux femmes. La virginité, le concubinage, la religion et la femme, sont autant de sujets tabous exposés dans ce court métrage très maîtrisé, par une réalisatrice injustement écartée du podium du dernier festival de Taghit. La réalisatrice, visiblement très timide, a tenu à exposer son point de vue en tant que femme dans une salle totalement acquise à sa cause. Pour le reste du programme, on soulignera la beauté et la simplicité du court métrage de Fatma-Zohra Zamoum, qui a réussi à capter la sympathie du public à travers l’histoire émouvante de cette femme algérienne venue en France rejoindre son mari travailleur immigré et qui est enfermée par ce dernier. Elle ne verra la lumière que grâce à la complicité de sa voisine française. Une vision réelle qui démontre que la discrimination peut venir aussi de la personne la plus proche. Une discrimination inversée dans le court métrage de Yamina Benguigui qui expose le racisme sous sa vraie couleur. Une beurette dans le rôle d’une fée pour un anniversaire d’une fille de bourgeoise parisienne, ça donne cette image de classe qu’on voit souvent dans la réalité parisienne. Enfin, le dernier court métrage présenté est un joyau dans la maîtrise technique. Autant dans la mise en scène que dans le jeu parfait des acteurs. Un homme tue sa femme et se trouve en face de son âme, qui le torture. Une réflexion très pertinente sur la violence conjugale. La soirée court métrage de l’association A nous les écrans a eu le mérite d’exposer plusieurs thèmes sensibles liés à la femme : la liberté religieuse, la liberté sexuelle, la violence conjugale, l’enfermement et la discrimination. Autant de thèmes qui ont mené un débat très animé et convivial jusqu’à 21h à la salle ABC, qui reprend peu à peu les couleurs du ciné-club d’antan.

Slimane Amani Le Soir d’Algérie

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