
La presse algérienne nous informe que Mr Sarkozy doit effectuer une visite en Algérie les 10 et 11 juillet et l’objet principal de sa visite serait de défendre sa nouvelle vision sur les relations avec les pays méditerranéens du sud. Nous osons espérer que ce ne sera pas que le seul point à l’ordre du jour car nous l’avions indiqué dans plusieurs articles le problème des visas reste entier ( et beaucoup d’autres d’ailleurs) mais c’est celui qui retient le plus notre attention et ce pour les différentes raisons évoquées dans les articles.
Nous avons relevé dans une publication de
« Pas si simple d’obtenir un visa quand on souffre de déficience visuelle »
Monsieur A.M est de nationalité algérienne. Il a déposé au Consulat de France à Alger une demande de visa "étudiant ", accompagné de tous les documents nécessaires à l’examen d’une telle demande.
Par courrier électronique, daté du 1er octobre 2006, monsieur M. a été informé de la suite favorable réservée à son dossier :
« Votre visa a été accordé. Veuillez vous présenter au consulat général de France à Hydra/Alger afin de le retirer muni des originaux de vos documents (…) ainsi qu’un bordereau de retrait à votre nom d’un montant de 5000 euros minimum »
Le 9 octobre 2006, lorsque monsieur M. se présente donc au poste consulaire français, il se heurte à un refus de remise du visa accordé, au motif que le Consulat doit vérifier que l’université de Poitiers, qui a procédé à son inscription, est bien en mesure d’accueillir un étudiant atteint de ce handicap.
Face à cette situation, monsieur M. a saisi
Par lettre du 24 mai dernier, les services du ministère répondent, notamment, qu’ils ne traiteront pas le dossier puisque
L’Université de Poitiers a confirmé, par courrier, que monsieur M pouvait s’inscrire en master « didactique des langues et Français langue étrangères », précisant qu’ils avaient bien pris acte de son handicap visuel.
Désormais, l’immigration semble aussi être choisie à partir de l’apparence physique.
Dans ce cas précis, nous remarquons que le problème de la connaissance de la langue française n’est pas le prétexte du refus mais comme l’indique



