Nous ne parlerons jamais assez des problèmes de visa, c’est le cas de cette personne dont la sœur nous a contacté de Lyon.
Il s’appelle Youssef et est originaire de Mostaganem qu’il a quitté en janvier 2001 pour rejoindre l’ensemble de sa famille dont la majorité est installé à Bordeaux et Toulouse et une de ses sœurs à Lyon et ce depuis de nombreuses années.
Forcé à l’exil après avoir survécu aux événements qu’a connue l’Algérie durant plus de dix ans et surtout après avoir perdu la maison familiale qui a laissé place au passage d’une route.
Resté SDF durant quelques mois, il décide donc de tout abandonner (enfin, il ne lui restait absolument rien sauf d’anciennes relations qui au bout d’un temps se sont vite lassées de lui).
Arrivé en France pour rejoindre ses huit frères et sœurs qui sont tous de nationalité française, il décroche un permis de séjour d’un an renouvelable avec autorisation de travailler mais ce ne fut pas si simple car c’est après avoir introduit une action en justice et il obtient 1000 euros d’indemnités. Il travaille et est intégré sans difficultés aucunes, il fait l’approbation de tous autour de lui, travailleurs ou employeurs.
Il pensait avoir décrocher la timbale de la tranquillité mais c’était sans compter sur l’acharnement des services administratives de la préfecture qui ont fait appel de la première décision et c’est ainsi qu’il est condamné à rembourser 750 euros et à quitter le territoire française avant la fin du mois d’Août. Depuis, sa santé se dégrade, des dépressions nerveuses le touchent de façons répétées, les certificats médicaux de spécialistes n’y ont rien fait pour faire revenir la préfecture sur sa décision.
Une correspondance adressée à Madame



